6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 17:42

Musique: Chan chan

SAMEDI 6 AOUT

La jeep (20 CUC par personne) qui nous sert de taxi collectif jusqu'à Baracoa a un plafond très bas qui est très inconfortable pour Michel qui va voyage plié , comme les hollandais qui partagent le véhicule avec nous.

La végétation est assez dense par endroit avec de petites montagnes et des vues fréquentes sur la mer.

BARACOABARACOA
BARACOABARACOA

A l'arrivée, la casa prévue a sa salle de bain cassée ( en fait, les chambres ont surement été surbookées) et on nous propose une autre solution chez quelqu'un "de la famille".

Nous logeons finalement chez Juan Maresma, marti n° 292 entre Glicerio Blanco et Abel Diaz; la chambre est grande et confortable.

Nous prenons un peu de repos après ce trajet pénible puis nous allons voir cette petite ville de bord de mer . Elle a été découverte par Christophe Colomb lors de son premier voyage aux Indes.

Il y a pas mal de vagues et la plage de sable gris, pas toujours propre, n'est pas très attirante.

Le centre ville et sa place sont bien plus agréables ainsi que les ruelles avec les maisons aux façades colorées.

En ville, une affiche avec le Ché pour ne pas oublier que nous sommes à Cuba !

Nous dînons au "parador la coloniale" avec du poisson et du crabe à la sauce coco, une spécialité locale et c'est bon.

BARACOABARACOA
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BARACOABARACOA
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DIMANCHE 7 AOUT

Nous partons en excursion pour la journée avec l'agence "Cubatour" (25 CUC par personne)pour le parc "Humboldt", classé au patrimoine de l'Unesco pour sa végétation.

Nous roulons en mini-bus pendant une quarantaine de kilomètres sur une route défoncée.

Puis la randonnée commence, notre guide Carlos parle très bien anglais et connaît énormément de choses sur les plantes, les fleurs et les animaux du parc, il est passionnant.

Les fleurs blanches, en forme de papillon, sont un des emblêmes de Cuba.

Nous sommes vite trempés de sueur en marchant avec ce climat chaud et humide.

BARACOABARACOA
BARACOABARACOA
BARACOABARACOA
BARACOABARACOA

Nous faisons un arrêt près d'une rivière où certains de notre groupe iront se baigner pour se rafraîchir.

En chemin, deux stands rudimentaires vendent des produits locaux : chocolat et barre chocolatée avec de la noix de coco, du jus de carambole et même des gâteaux maison qui nous permettent de nous restaurer.

Nous ne prendrons en photo que des lézards mais nous voyons aussi beaucoup d'oiseaux plus difficiles à avoir.

Nous croisons des paysans avec leurs charrettes tirées par des bœufs.

BARACOABARACOA
BARACOABARACOA
BARACOABARACOA

Nous traversons plusieurs cours d'eau peu profonds avant de rejoindre notre mini bus.

Nous partons alors pour la plage de Managua. Le dimanche, les cubains y sont très nombreux, il y a hélas beaucoup de canettes jetées sur le sable.

Nous nous baignons malgré tout agréablement dans une eau turquoise.

Nous prenons un verre dans un bar qui borde la plage et on veut nous arnaquer en nous vendant une "limonada", boisson locale, au prix de 2 CUC alors que le prix habituel était toujours inférieur à 1 CUC (ce sont de petites sommes mais c'est agaçant à la longue).

Nous rentrons en ville, satisfait de cette belle excursion dans le parc.

Nous dînons bien à la casa avec des crevettes.

BARACOABARACOA
BARACOABARACOA

LUNDI 8 AOUT

Le trajet de Baracoa à Camaguey a été onéreux (120 CUC pour deux) pour voyager dans de mauvaises conditions et en étant obligés de renégocier ce qui était prévu au départ, aller à Santa Clara. Dans cette région de l'Oriente, nous avons rencontré beaucoup d'arnaqueurs !

Nous utilisons trois véhicules :

- une jeep de Baracoa à Moa

- une vieille américaine (Pontiac) de Moa à Holguin

- une lada d'Holguin à Camaguey.

Nous sommes partis à 8 heures de Baracoa pour arriver à 18h à Camaguey.

Le début de la route est le même que la veille et nous passons devant l'entrée du parc Humboldt. Nous voyons ensuite une partie des mines de nickel du pays, le paysage est plutôt défiguré, le reste de la route est assez ordinaire.

Beaucoup de temps de perdu entre les changements de véhicule mais surtout, la Pontiac est tombée plusieurs fois en panne. Son chauffeur la faisait redémarrer mais jamais pour bien longtemps.

Les trois conducteurs des véhicules ont montré qu'ils n'avaient pas envie de parler avec nous, tout comme les cubains avec qui nous avons partagé la Pontiac.

Nous retrouvons avec plaisir Faustina et son agréable maison pour nous remettre de cette mauvaise journée.

Nous dînons dans un resto Italien.

BARACOABARACOA
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